Les protocoles thérapeutiques basés sur les incrétines exploitent les
actions insulinotropes des hormones gastriques comme le GIP (glucose-dependent
insulinotropic peptide)et le GLP-1 (glucagon-like peptide) pour le traitement
du diabète, y compris les agonistes du récepteur au GLP-1 et les inhibiteurs du
dipeptidyl peptidase-4 (DPP4), l’enzyme d’inactivation des hormones incrétines
de l’organisme. Les deux classes de médicament améliorent le contrôle
métabolique du diabète de type 2 (T2DM), avec les agonistes du récepteur GLP-1,
également associés à une baisse de poids. La pharmacothérapie avec usage des
inhibiteurs DPP-4 provoque peu d’effets secondaires et n’a pas d’effet sur le
poids. Les études sur modèles animaux de laboratoire soutiennent leur
utilisation dans le traitement du pré-diabète ; les données sur l’homme
restant toutefois peu nombreuses à ce jour. Les effets de l’agoniste GLP-1 est
aussi apparent chez les sujets obèses non diabétiques. Les protocoles
thérapeutiques basés sur les incrétines semblent être efficaces pour empêcher l’évolution
d’un pré-diabète – avec des précautions
d’usage, pour une administration sécurisée - ; et les agonistes du
récepteur GLP-1 pourraient représenter une cible potentielle dans le traitement
de l’obésité. Jens Juul Holst and Carolyn F. Deacon, in Trends in
Endocrinology and Diabetes – 864, online 14 February 2013, in press
Source: Science
Direct / Traduction et adaptation: NZ
La HAS a toutefois récemment déclaré (13 février 2013) que, je cite "la metformine reste le seul traitement de premère intention" dans les protocoles thérapeutiques du diabète de type 2, alors...
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